
Réflexion spirituelle sur le syndrome d’Asperger
Les copains,
Il existe des âmes qui ne traversent pas le monde en ligne droite comme on peut s’y attendre dans une société patiemment établie sur l’obéissance de règles savamment imposées. Elles ne suivent pas les grandes routes, bruyantes et balisées, mais des sentiers étroits, presque invisibles. Why Katia ? me demanderas-tu ? Parce que ces âmes marchent dans une intensité qui échappe au regard commun, te répondrai-je. Leur silence parle un langage que seule l’attention aimante peut déchiffrer.
Le syndrome d’Asperger n’est pas une déviation de l’humain, mais une variation de mystères qui vient tout droit des secrets de l’univers qui possède à lui seul tous les pouvoirs de sa représentation animique. C’est un regard qui perce au-delà des apparences, une écoute qui filtre le vacarme pour ne garder que l’essentiel. Là où d’autres s’éparpillent, l’âme Asperger se concentre comme un feu qui refuse de se disperser.
Il y a dans cette forme d’être une vérité nue, sans masque. Elle peut déranger parce qu’elle ne joue pas le jeu social tel qu’il est codé. Why ? me demanderas-tu encore. Parce que c’est comme cela, on n’y peut rien. C’est ainsi que l’on peut paraître naïfs et enfantins. Mais c’est précisément ce dépouillement qui la rend précieuse.
Sainte-Thérèse de Lisieux, que j’affectionne beaucoup pour son idéal de vie intérieure, parlait de la – Petite voie – cette manière simple, discrète mais brûlante d’aimer Dieu. Dieu et les autres dans les gestes les plus humbles. L’âme Asperger, souvent sans le savoir, vit cette voie : elle aime par la fidélité, par la précision, par la constance. Elle ne séduit pas, elle est. Et cela suffit.
Le monde juge parfois la différence comme une faiblesse, mais le regard du Grand Architecte de l’Univers ne pèse pas selon les critères du monde. Il voit le coeur, et dans ce coeur, il reconnaît SA lumière, même si elle brille autrement.
Accepter le syndrome d’Asperger, ce n’est pas renoncer à la normalité, c’est choisir de vivre dans la vérité d’un appel unique et singulier. C’est honorer un chemin où la profondeur compte plus que la forme, là où la fidélité à soi devient fidélité à Dieu. Selon les travaux philosophiques de Francis Bacon, une société idéale est fondée sur la connaissance spirituelle et scientifique.
Le juste équilibre.
C’était Katia en direct du JDA’Girl News !
Photo créée par Katia – Journal d’une Asper’Girl









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